
Quel autre terme, pour décrire cet autre
rencontré en stage, cet autre qui vous bouscule , vous hurle dessus, ainsi pendant 16 semaines je fut Amélie au Japon, sauf que ça n'était que les tours de la cité qui me dévisageais, moi futur
travailleuse sociale propulsée a la dernière seconde, en stage...stage combien difficile a trouver.
Elle me dévisagea, déjà je sentis que quelque chose allait cloché, un présentiment, on se dit tiens ici règne une certaine hostilité, contre vous mais laquelle...16 semaines que ce visage qui me
fixait allait devenir un cauchemar.
Cauchemar, en tailleur , mince, élégante, mais de cette élégance qui n'est pas fruit d'une éducation, mais d'un effort desespèrée d'être sur les rails, les rails de la vie...pauvre créature
monstrueuse, qui petit a petit m'a montré son vrai visage. Faciès terrible de l'enfant trop blessé, qui contrairement a moi, c'est créer une carapace avide de méchancetés , de coup bas .
Moi évidement je cloche, avec mon look gothique, mon teint un peu trop blanc de la fille qui passe pas son temps sous les UV.
Je ne suis pas le top de la représentation de la norme, j'ignorais alors qu'il fallait ressembler a un représentant d'aspirateur, pour faire son boulot, ce boulot dans le social.
Ainsi ai je commencé a réfléchir, au bout de quelque semaines , elle faisait tout pour m'abstreindre a des tâches les plus désagréables, et me demandait d'un air amusé " j'ai l'impression que tu t
ennuis ", je répondais a la négative, bien sûre que remplir des tableaux , de compter béatement des numéros de chambre, se devais bien entendu conduire la stagiaire que j'étais au bord de l'extase
...
Mais a cause de questions aussi conne de la part d'une personne qui ne l'est pas, on se dit qu'il y a anguille sous roche. Et tout parais encore plus évident avec le recul. Ainsi nous marchions
comme si nous étions collègue, douce sensation d'appaisement de la proie que j'étais , on se dit mielieusement, tiens elle est de bonne humeur, et elle de sortir de façon adorable " et sinon tu
sais qu'il existe des associations qui revendiquent le droit d'être gros?" , mon air se renfrogne "hein ? quoi ?" parle t'elle de mes kilos en trop comme une copine qui s'inquiète ?
suis je naïve? je repond "oui bien sure sans m'étendre", et elle répondre " c'est bien mais parfois je les trouve agressifs" ...ah agressif , je ne sais pas je ne le suis pas, mais sur la défensive
assurément.
Plus tard , une autre réflexion sur mes chaussures, et plus tard une autre sur mon incapacité a faire un tableau word en me hurlant dessus...je commence a comprendre a qui j'ai a faire, mais il est
trop tard le stage se finis et il faut allez jusqu'au bout.
Au bout de quoi au final ? avec le recul j'aurais du arrêter, ce processus complésant de destruction de ma personne, puis je repense a Amélie, allez tiens bon me dit je ! erreur aujourd'hui
commé Amélie , le talent en moins, me voilà a distribuer ma petite histoire .
Cela ira jusqu'au balet a chiotte pour Amélie, pour moi la fin de mon stage , pour cause de "mauvaise volonté a être une victime sur son tableau de chasse", mais elle aura tout de même
l'outrecuidance de me proposer de ne "rien faire" , incapable de pas répondre a ses attentes de secrétariat et de disciple souriant avec un clout dans la main.
Le pervers narcissique se régale, je compris alors lors de ce second stage de formation , qu'il fallait jamais plus caché ses faiblesses face aux monstres de ce genre, mais plutôt les ignorer et
partir avec dédain . Et leur renvoyé le mépris qu'il mérite.
Ce genre de personne ne mérite même pas une petite vengeance bien senti, et je ne publierais pas de livre sur ma douloureuse expérience.